Février 2026 | Février côté scène : blog et rendez-vous cabaret
Spectacles, duo sur scène, soirées repas-spectacle et instants partagés pour commencer 2026 ensemble.
Les dates indiquées sur cette page correspondent à nos prestations. Cependant, nous ne gérons ni les réservations ni les demandes d’informations. Pour réserver ou obtenir plus de renseignements, merci de contacter les ORGANISATEURS.
Spectacles, duo sur scène, soirées repas-spectacle et instants partagés pour commencer 2026 ensemble.
Février, c’est le mois où l’on célèbre ce qui nous unit.
L’amour de la scène, bien sûr, mais aussi celui du public, sans qui rien n’existerait vraiment. Vos sourires, vos applaudissements et vos mots après le rideau sont la plus belle des récompenses.
Le spectacle : MétamorphOse
un format léger et musical pour les seniors
MétamorphOse est un spectacle musical transformiste en solo, pensé pour le public senior.
Présenté en après-midi, il se compose de 5 passages offrant un rythme confortable.
Léger et sonorisé, il s’adapte aux budgets des structures et met à l’honneur Sylvie Vartan, les grandes voix féminines des années 70, Édith Piaf, avant un final en démaquillage.
Le pouvoir d’un duo vraiment vivant
Être en duo sur scène, c’est faire circuler l’émotion sans jamais interrompre le spectacle.
À travers la voix, la transformation et le lien au public, je raconte pourquoi le duo est au cœur de mon spectacle vivant.
Quelques mots de votre part peuvent faire rayonner le spectacle
Chaque spectacle est une rencontre, un moment partagé, une émotion échangée.
Si vous avez assisté à l’une de mes représentations et que l’expérience vous a touché, votre avis sur Google est précieux. En quelques mots, vous aidez d’autres lieux, organisateurs et spectateurs à découvrir mon univers… et vous soutenez concrètement mon travail artistique.
Le Samedi 07 Février 2026 dès 19h30 à Villequier-Aumont
Une grande soirée cabaret exceptionnelle placée sous le signe du glamour, de la danse et du spectacle ! Avec LES STARS ANGELS
Le Samedi 14 Mars 2026 dès 19h30 à Oulchy-le-Château
Plongez dans l’univers envoûtant du cabaret parisien avec Paris la Nuit, un spectacle porté par Miss Caline
Danseuses, chanteur, transformisme… une soirée élégante, festive et pleine de surprises vous attend !
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Sur scène, je ne cherche pas à empiler des numéros. Ce qui m’anime profondément, c’est le spectacle vivant, celui qui avance, qui respire, qui ne se fige jamais. Et c’est exactement pour cela que le duo occupe une place si essentielle dans mon travail.
Avec Tony Parkan, nous ne sommes pas simplement deux artistes côte à côte. Nous formons un duo pensé comme un mouvement continu. Être deux, pour moi, c’est permettre au spectacle de rester en vie du début à la fin.
Deux artistes pour faire respirer les chansons
Travailler en duo change profondément mon rapport aux chansons. À deux, elles cessent d’être figées. Elles deviennent des matières vivantes que l’on peut modeler, étirer, murmurer ou faire éclater.
Dans un spectacle comme CALINEment TONYk, cette liberté est presque instinctive. Les titres se transforment, se répondent, parfois se détournent. Une chanson peut devenir un dialogue, un jeu de regards, un terrain d’expression partagé. Le public n’écoute plus seulement une interprétation, il assiste à une rencontre.
Le temps comme allié, jamais comme contrainte
L’un des grands bonheurs du duo, c’est cette sensation que le temps travaille avec nous. Pendant que l’un est sur scène, l’autre se prépare. Pendant que la voix habite l’espace, la métamorphose s’opère en silence.
Dans certaines formes plus intimes, comme Or du Temps, cette alternance prend une douceur particulière. Le rythme est posé, enveloppant, presque confidentiel. La voix porte la mémoire, pendant que je prépare la suivante apparition. Rien ne s’interrompt, tout se prolonge.
Le public ne voit pas les changements, mais il sent que le spectacle continue à vivre, même quand il croit être dans une respiration.
Revenir ensemble, créer un fil invisible
Ce que j’aime profondément dans le duo, ce sont ces retours à deux. Après un passage solo, après une transformation, se retrouver sur scène donne du sens à ce qui précède. Le duo devient un point de repère, un fil invisible qui relie les tableaux entre eux.
Dans des formats plus épurés comme Écrin et Diamant, ces retrouvailles prennent une autre saveur. Elles sont plus discrètes, plus précieuses, presque suspendues. Mais leur rôle est le même : rassembler ce qui a été vécu séparément.
Penser le spectacle comme une traversée
Être en duo m’a appris à penser chaque spectacle comme une traversée plutôt que comme une succession. La voix n’est pas là pour combler un silence, pas plus que la transformation n’est là pour illustrer une chanson. Tout s’entrelace.
Cette construction donne au public une sensation très particulière : celle de ne jamais sortir de l’histoire. On ne passe pas d’un numéro à un autre, on avance, simplement, guidé par une énergie qui change de forme mais ne s’éteint jamais.
Pourquoi ce duo me ressemble
Ce duo, c’est moi.
Il correspond à ma manière d’être sur scène : généreuse, mouvante, attentive au rythme et aux émotions. Je n’aime pas les cadres figés. J’aime quand la scène vit, quand elle s’adapte, quand elle dialogue avec le public.
Être deux, ce n’est pas faire plus. C’est faire juste, ensemble.
Et tant que je sentirai cette circulation entre la voix, la transformation et le regard du public, je saurai que le spectacle est exactement là où il doit être : vivant.
Partager le vivant
Quand je joue en duo, je ne me contente pas de présenter un spectacle. J’invite le public à entrer dans un mouvement, dans une histoire qui se construit en direct.
Et quand, à la fin, je sens que l’émotion a voyagé de la scène à la salle et qu’elle nous relie tous, je sais que le duo a rempli son rôle : faire du spectacle un moment vivant, partagé, et profondément humain.
Plongez dans l’univers envoûtant du cabaret parisien avec Paris la Nuit, un spectacle porté par Miss Caline Danseuses, chanteur, transformisme… une soirée élégante, festive et pleine de surprises vous attend !
Le spectacle sera suivi d’une soirée dansante animée par Lucas Smash
🍽️ Menu inclus Apéritif Tartine Landaise Trou Normand Biseau de suprême de poularde, pommes de terre sarladaises, champignons & châtaignes Assiette de fromage & salade Choux craquelin
Au programme : un délicieux déjeuner convivial suivi d’un voyage au cœur du transformisme et du cabaret.
Entre rires, émotions et glamour, je vous promets un moment magique à savourer sans modération.
Mon planning se construit au fil des projets, et plusieurs dates restent néanmoins ouvertes. N’hésitez pas à me contacter pour connaître les disponibilités et envisager ensemble la formule la plus adaptée à votre événement, professionnel ou particulier.
Pourquoi j’ai longtemps refusé les numéros rétro… avant de les réinventer
On peut croire que changer d’avis, c’est se contredire. Pour moi, cela a été l’inverse. Longtemps, j’ai refusé certains numéros rétro, non par rejet du passé, mais parce qu’ils étaient déjà omniprésents sur scène. Avec le temps, mon regard a évolué.
Cet article raconte comment et pourquoi j’ai choisi de les réinventer, à ma manière.
Pourquoi je refusais les numéros rétro
Il fut un temps où mes certitudes semblaient solides. Quand je travaillais dans des salles de spectacles en Picardie, de nombreux « transformistes » incarnaient les mêmes grandes figures du répertoire populaire : Édith Piaf, Sylvie Vartan, Rika Zaraï, Mireille Mathieu, Dalida, …
Ces personnages étaient partout. Trop présents. Trop semblables.
Entre nous, je les appelais « les mortes ». Le mot était dur, volontairement provocateur. Avec le recul, je le sais. À l’époque, il traduisait surtout la distance artistique que je ressentais. Je percevais ces numéros comme des hommages respectueux mais enfermés dans une époque, d’autant plus qu’ils étaient déjà incarnés par beaucoup d’autres transformistes. De mon côté, je ne voulais pas entrer dans un moule ni refaire ce que tout le monde faisait.
Mon envie allait ailleurs : vers le mouvement, la création et l’évolution. Je ne m’y reconnaissais pas encore, ni artistiquement, ni scéniquement.
Une autre vision de la scène
Mon intention n’était pas de rejeter le passé, mais de moderniser l’esprit des lieux, d’éviter que le spectacle ne paraisse trop vieillot ou figé. Je proposais des tableaux modernes, des créations originales, de l’audace, de l’humour, du glamour. Madonna, Shy’m, Superbus, Mylène Farmer, Lady Gaga, Kylie Minogue.
Je voulais une scène vivante, actuelle, capable de parler à de nouveaux publics tout en restant spectaculaire.
L’envers du décor
Ce que le public ne voyait pas, c’était le travail en coulisses.
J’ai accueilli certains « artistes » chez moi. Je leur ai créé leurs bandes-son, gratuitement. Sans contrepartie. Juste pour aider. Juste par amitié.
Un travail discret, souvent invisible, mais essentiel.
Je donnais sans compter, convaincu que le respect allait de soi.
Quand les limites sont dépassées
Je n’ai jamais eu de problème avec l’humour. Rire ensemble : oui. Humilier : non.
Certaines paroles allaient trop loin. Dites derrière mon dos, puis excusées (quand je les entendais) par un simple « c’est pour rire ».
« Forcément qu’elle a du succès, elle fait la pu*e. » À propos de mon numéro de Lady Gaga, artiste sulfureuse s’il en est, comme si l’audace devait forcément être salie.
« Maquillage douteux. » À propos de mon sketch comique sur Marianne James dans la diva allemande Maria Ulrika Von Glott. (Un personnage, volontairement peu connu, pensé comme une création comique avant toute recherche de ressemblance.)
« La moche en string. » À propos de mon tableau de plumes.
« Alors, t’as vidé ton avion et déchargé tes camions ? » Après mon retour de dates extérieures estivales, suivies par France 3, en dehors des établissements.
Il y en a eu beaucoup d’autres. Des interpellations (discrètes, mais que j’entendais) : « Le truc » « La chose » « Le travelo » … Pris séparément, ces mots pouvaient sembler anodins. Ensemble, ils créaient un malaise.
Et le plus lourd n’était pas ce qui se disait, mais le silence autour.
Tout le monde savait. Personne ne disait stop ou me défendait.
Et pourtant…
Lors de mes dates extérieures, je choisissais de m’entourer des mêmes personnes. Je ne faisais pas que les programmer : je créais de vrais numéros en duo et en troupe, pour offrir des spectacles cohérents et aboutis.
Mon intention était claire : construire un ensemble fluide, où chaque tableau avait du sens, et penser le spectacle comme un tout.
Je le faisais avec sérieux, avec engagement. Et peut-être aussi avec une part de naïveté.
Celle de vouloir fédérer et valoriser des personnes qui, dans l’ombre, me dénigraient.
Le choix du respect
À un moment, une évidence s’est imposée. Continuer, c’était accepter.
J’ai donc choisi de ne plus travailler avec ce type de fonctionnement, sans colère ni éclat, simplement par respect pour moi-même.
Mais cette décision a laissé un vide.
Ce qui manquait à mes spectacles
En avançant seul, je me suis rendu compte que quelque chose manquait. Ce souffle rétro. Ces chansons populaires que le public reconnaît immédiatement.
C’est là que mon regard a changé.
Je n’avais pas rejeté ces artistes. J’avais rejeté la répétition, le copier-coller, le manque de point de vue.
Réinventer le rétro à ma manière
Alors j’ai fait ce que je sais faire : créer.
J’ai donné naissance à mes propres versions d’Édith Piaf, de Sylvie Vartan, de Dalida, de Cher. Pas des imitations. Des relectures personnelles. Des costumes repensés. Des choix musicaux audacieux. Des medleys, pour raconter une carrière, une émotion, une époque.
Honorer, sans figer.Respecter, sans imiter.
Une précision sur la création
Il arrive que mes numéros, repris ou retravaillés au fil du temps, soient présentés sans que leur origine ne soit clairement mentionnée.
Sans entrer dans une polémique, il me semble important de rappeler une chose simple : un numéro est avant tout le fruit d’une création personnelle. Il naît d’une idée, d’un imaginaire, de choix artistiques précis, puis se construit et évolue au fil des années.
Mes numéros m’appartiennent parce que je les ai pensés, conçus et développés. Ils portent une intention, une écriture scénique et une vision qui me sont propres. Le fait qu’ils puissent être interprétés ou adaptés ailleurs ne change rien à leur origine ni à leur identité.
Aujourd’hui
Aujourd’hui, je défends une vision claire. Une scène vivante. Un humour assumé, jamais humiliant. Des numéros rétro… réinventés.
Changer d’avis n’est pas une faiblesse. C’est une évolution.
Et si mes spectacles mêlent désormais modernité et répertoire ancien, c’est parce que j’ai compris une chose essentielle : L’élégance ne se joue pas seulement sur scène, elle se mesure aussi dans la façon de traiter les autres.
En conclusion
Avec le temps, j’ai compris que refuser n’était pas un rejet, mais une étape. Et que changer d’avis ne signifiait pas se renier, mais se trouver.
Aujourd’hui, je n’oppose plus le moderne au rétro. Je les fais dialoguer. Je prends ce qui résonne, je transforme, j’adapte, je crée.
Parce qu’un numéro n’est jamais figé. Parce qu’un spectacle évolue avec celui ou celle qui le porte. Et parce que la vraie fidélité à un art, ce n’est pas de le répéter, mais de le faire vivre.
Si j’ai changé d’avis, c’est parce que j’ai gagné en liberté. Et cette liberté, aujourd’hui, je la partage sur scène.
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